HDR

Enrico NATALIZIO 

Le mercredi 15 novembre 2017 à 14h en amphi L103 (Centre Pierre Guillaumat)

Membres du Jury :

  • M. Ian Akyildiz, professeur, Georgia institute of technology, school of electrical and computer engineering, Atlanta, USA
  • M. Abdelmadjid Bouabdallah, professeur des universités, université de technologie de Compiègne, laboratoire Heudiasyc
  • Mme Ana Cavalli, professeur des universités, institut national des télécommunications, département logiciels-réseaux, Évry
  • M. Bertrand Ducourthial, professeur des universités, université de technologie de Compiègne, laboratoire Heudiasyc
  • M. Serge Fdida, professeur des universités, université Pierre et Marie Curie, LIP6, Paris
  • Mme Isabelle Guérin-Lassous, professeur des universités, ENS Lyon, LIP, Lyon
  • M. Thomas Noël, professeur des universités, université de Strasbourg, laboratoire ICube, Illkirch
  • M. Fabrice Valois, professeur des universités, INSA de Lyon, Villeurbanne

Sébastien DESTERCKE

Le vendredi 8 septembre 2017 à 14h en Amphi Gauss - Centre de recherche, à l'université de technologie de Compiègne

Membres du Jury :

  • M. Thomas Augustin, professeur, Ludwig-Maximilians Universität, Munich
  • M. Thierry Denoeux, professeur des universités, université de technologie de Compiègne, laboratoire Heudiasyc
  • M. Didier Dubois, directeur de recherche, université Paul Sabatier, IRIT, Toulouse
  • M. Yves Grandvalet, directeur de recherche, université de technologie de Compiègne, laboratoire Heudiasyc
  • M. Patrice Perny, professeur des universités, université Pierre et Marie Curie, LIP6
  • M. Henri Prade, directeur de recherche, université Paul Sabatier, IRIT, Toulouse
  • M. Marco Zaffalon, professeur, université de Suisse italienne, SUPSI, Manno, Lugano, Suisse

Djamal BOUKERROUI 

Vendredi 23 mai 2014 à 14h00 en L103

Membres du Jury :

  • J-L. Coatrieux, Directeur de Recherche Emérite, INSERM, Laboratoire LTSI, Rennes
  • J-P. Cocquerez, Professeur Emérite, Laboratoire Heudiasyc, UTC
  • C. Fernandez-Maloigne, Professeur, Université de Poitiers, Laboratoire XLIM-SIC, Futuroscope Chasseneuil
  • F. Meriaudeau, Professeur, Université de Bourgogne, IUT Le Creusot, Laboratoire Le2i
  • Y. Zhu, Directeur de Recherche, INSA de Lyon, Laboratoire CREATIS, Villeurbanne

Pedro CASTILLO 

Mercredi 16 janvier 2013 à 9h45 en N104

Membres du Jury :

  • R. Chatila, Directeur de Recherche, Université Pierre et Marie Curie, ISIR, Paris
  • C. Pégard, Professeur des Universités, UPJV, Labotatoire MIS, Amiens
  • N. Silviu-Iulian, Directeur de Recherche, LSS-Supelec, Gif Sur Yvette
  • P. Albertos, Professeur, Université Polytechnique de Valence, Espagne
  • R. Lozano, Directeur de Recherche, UTC, Heudiasyc, Compiègne
  • P. Rives, Chercheur, INRIA, Sophia-Antipolis

Alessandro VICTORINO

Mardi 20 novembre 2012 à 14h30 en L103

Membres du Jury :

  • Saïd MAMMAR,
  • Ahmed El-HAJJAJI
  • Dominique MEIZEL
  • Alain OUSTALOUP
  • Brigitte D'ANDREA-NOVEL
  • Patrick RIVES
  • Ali CHARARA
  • Philippe BONNIFAIT

Résumé : Les nouveaux systèmes d'aide à la conduite, embarqués sur les nouveaux systèmes de transport sûrs et durables, sont basés sur des dispositifs de sécurité active investis de nouvelles fonctionnalités, tels que la description précise de la dynamique du véhicule, l'interaction directe avec le système de navigation (le conducteur) et la perception de l'environnement où se déplace le véhicule.

Ces dernières années, nous avons développé au laboratoire Heudiasyc des méthodologies qui contribuent au développement des ces nouveaux systèmes de sécurité, en proposant des observateurs d'état appliqués à l'estimation de la dynamique de véhicules à partir des mesures non coûteuses. Ces observateurs, robuste aux imperfections des modèles, ont été à l'origine d'un nouveau système de diagnostic de conduite, basé sur l'évaluation anticipée du risque d'accident. Le système de diagnostic embarqué délivre au système de pilotage du véhicule une information de risque nécessaire à l'adaptation du mode de conduite.

Ce système de sécurité, en interaction avec le conducteur, a été mis en interaction avec l'environnement du véhicule, par l'intégration de la perception de la route fournie pars des capteurs embarqués.

Domitile LOURDEAUX 

Le mardi 10 juillet 2012 à 14h00 en L200

Membres du Jury :

  • Monique Grandbastien, Professeur Stéphane Donikian, Directeur de Recherche Inria
  • René Mandiau, Professeur Vanda Luengo, Maître de Conférences HDR
  • Jacques Marc, Directeur de Recherche
  • Indira Thouvenin, Enseignant-chercheur contractuel HDR, Heudiasyc-UTC, Compiègne
  • Jean-Paul Barthès, Professeur émérite, Heudiasyc-UTC, Compiègne
  • Dominique Lenne, Professeur, Heudiasyc-UTC, Compiègne

Résumé : Les travaux menés dans le domaine de la réalité virtuelle permettent aujourd'hui d'envisager son utilisation de manière efficace pour la formation. Toutefois, les approches existantes ne permettent de gérer que des environnements peu interactifs, proposant des situations d'apprentissage peu complexes ou encore intégrant insuffisamment d'aspects collectifs et de personnages virtuels. Or, nous souhaitons proposer des environnements virtuels dans lesquels les utilisateurs peuvent réellement voir l'impact de leurs décisions sur des systèmes complexes intégrant à la fois des composantes techniques, organisationnelles et humaines qu'elles soient individuelles ou collectives.

Les méthodes de scénarisation actuelles consistent à déterminer à l'avance toutes les situations envisagées mais cette approche nécessite un énorme travail d'implémentation et limite l'évolutivité des environnements. Contrairement à ces approches déterministes, nous souhaitons créer des scénarios modifiables dynamiquement et permettre ainsi l'émergence de situations d'apprentissage variées et personnalisées mais rendant compte de situations écologiques observées sur le terrain. Cette approche permet de favoriser des apprentissages situés et d'augmenter la motivation et l'implication de l'apprenant. Il faut pouvoir à la fois s'assurer que les situations proposées soient pertinentes tant sur le plan pédagogique que sur le plan narratif, et contrôler l'occurrence de ces situations dans l'environnement. Ce contrôle est souvent fait au détriment de la cohérence du système technique ou des comportements des personnages virtuels.

Dans ce contexte, nous proposons de centrer nos travaux sur la composante " facteur humain " afin de prendre en compte l'activité de l'apprenant et que des personnages virtuels rendent compte de la variabilité des comportements humains dans des situations complexes. Notre projet de recherche vise donc à modéliser l'activité humaine et sociale et à proposer une scénarisation adaptative, c'est-à-dire à orienter dynamiquement le scénario et le comportement de personnages virtuels autonomes dans un environnement virtuel vers des situations d'apprentissage personnalisées et pertinentes sans nuire à la cohérence et sans contraindre l'émergence de situations. L'originalité de nos travaux consiste à coupler des environnements virtuels avec des techniques d'intelligence artificielle et à opérationnaliser des modèles issus de travaux en psychologie cognitive.

Notre contribution s'articule autour de la plateforme HUMANS. Elle comprend un outil auteur HUMANS-DL qui permet à différents experts de saisir des modèles (d'activité, de risques, du monde, etc.). Une idée forte que nous défendons avec ces modèles est de permettre aux moteurs décisionnels de s'appuyer sur des modèles rendant compte de situations écologiques observées sur le terrain par des experts et de faire émerger des situations d'apprentissage pertinentes. Ces modèles sont directement interprétables par les moteurs décisionnels de la plateforme :

  • REPLICANTS pour la modélisation de personnages virtuels autonomes dotés de caractéristiques cognitives (e.g. émotions, personnalité, etc.) ;
  • SELDON pour déterminer les situations pédagogiques et narratives pertinentes au regard du profil de l'apprenant et d'objectifs de formation et pour contrôler dynamiquement le scenario d'un environnement virtuel complexe et cohérent ;
  • MONITOR pour le suivi de l'apprenant (e.g ; traces, critères de performance), etc.

La plateforme HUMANS a été mise en œuvre pour développer différents types d'application de formation : à la direction d'équipe, aux métiers de l'aéronautique, à la maîtrise des risques sur sites à haut risque, des équipes de secours suite à des attaques terroristes, à la garde d'enfants, etc.

Le travail présenté dans cette HDR est le fruit d'un travail passionnant menés avec les différents partenaires de ces projets, mes collègues, les ergonomes et en particulier Jean-Marie Burkhardt, mes doctorants, postdoctorants et étudiants : Wajih Bouslimi, Lydie Edward, Kahina Amokrane, Margaux Lhommet, Camille Barot, Kevin Carpentier, Vincent Lanquepin, Julien Saunier, Hazaël Jones, etc.

Yacine CHALLAL 

Le mercredi 27 juin 2012 à 14h00 en L103

Membres du Jury :

  • Abdelmadjid Bouabdallah, Professeur, Heudiasyc-UTC, Compiègne
  • Jacques Carlier, Professeur, Heudiasyc-UTC, Compiègne
  • Bernard Cousin, Professeur, Université Rennes 1, IRISA
  • Walid Dabbous, Chercheur Senior INRIA, Sophia Antipolis
  • Maryline Laurent, Professeur, Telecom & Management SudParis, Evry
  • Jean-Frédéric Myoupo, Professeur, Université Jules Verne, Amiens

Résumé : La prolifération des réseaux ad hoc mobiles, pair-à-pair et de capteurs a encouragé le développement des concepts d'une informatique autonome avec potentiellement un large éventail d'applications. Or, la vulnérabilité inhérente de ces réseaux autonomes introduit de nouveaux challenges de sécurité, telles que des attaques internes menées par des entités malveillantes. Plusieurs de ces attaques sont difficiles à détecter et à contrarier en raison de leur comportement similaire au comportement de processus légitimes des systèmes en interaction. Par ailleurs, la limitation des ressources de certains réseaux autonomes (réseaux de capteurs sans fil, réseaux mobiles ad hoc) constitue un autre grand challenge pour leur robustesse qui englobe à la fois la tolérance aux défaillances et la sécurité.

Dans ce contexte, nos travaux se sont articulés autour de deux axes de recherche qui se situent à deux limites de la connaissance contemporaine sur la sécurité des systèmes : la sécurité des systèmes complexes en interaction via la coopération et la sécurité des systèmes à fortes contraintes de ressources. Nous nous sommes fixés comme objectif le développement de solutions algorithmiques aptes à satisfaire les besoins des utilisateurs en termes de performance et de robustesse tout en leur permettant de faire abstraction de la complexité sous-jacente. Nous avons démontré à travers nos travaux que l'interaction robuste et sécurisée entre ces systèmes atypiques est possible. Elle est possible grâce à une nouvelle appréhension de la sécurité basée sur la collaboration de processus de confiance, et la prévention à base de mécanismes proactifs de tolérance aux dysfonctionnements.

Vincent FREMONT 

Le lundi 18 juin 2012 à 10h00 en L103

Membres du Jury :

  • Didier AUBERT, Directeur de Recherche, IFSTTAR, Paris
  • Philippe BONNIFAIT, Professeur, Heudiasyc-UTC, Compiègne
  • Jean-Pierre COCQUEREZ, Professeur, Heudiasyc-UTC, Compiègne
  • Simon LACROIX, Directeur de Recherche, CNRS-LAAS, Toulouse
  • Philippe MARTINET, Professeur, IRCCYN-Ecole Centrale de Nantes
  • Mustapha EL MOUADDIB, Professeur, MIS-Université de Picardie Jules Verne, Amiens

Résumé : Depuis plusieurs années, et face au problème de santé publique mondiale que constituent les accidents de la route, les constructeurs automobiles, en partenariat avec les universitaires, étudient des systèmes avancés de sécurité pour la conduite automobile permettant ainsi de réduire le nombres d'accidents. D'un point de vue académique, ces travaux de recherches se regroupent sous la thématique du véhicule intelligent et se décomposent en différents groupes liés au degré d'autonomie du véhicule et à l'état prospectif des travaux.

La perception de l'état de l'environnement proche du véhicule est un des aspects critiques liés aux applications du véhicule intelligent. D'un point de vue capteurs pour la perception robotique, les caméras occupent une place de choix. En effet, comparées à d'autres capteurs tels que le GPS, les centrales inertielles ou les capteurs de distance (radar, laser, ultrasons), les caméras offrent la plus grande quantité d'information et, de part leur polyvalence, permettent d'obtenir aussi bien des informations contextuelles de haut niveau sur la scène observée, que des informations de profondeur, et ce à haut débit et à bas coût. Ce sont, de plus, des capteurs passifs qui consomment peu d'énergie et qui sont facilement miniaturisés. Néanmoins, leur utilisation n'est pas si simple et pose un certain nombre de problèmes théoriques liés à la façon dont ce capteur perçoit son environnement.

Dans ce contexte, cette habilitation a pour but de présenter les différentes contributions liées à l'étude et à l'utilisation des systèmes multi-caméras pour la perception 3D embarquée et l'analyse de scènes dynamiques dans le contexte des véhicules intelligents. Les points forts des approches développées portent sur l'exploitation des points d'intérêt, l'utilisation conjointe des contraintes géométriques multi-vues et du mouvement apparent pour l'analyse de scènes dynamiques, la détection et le suivi d'objets 3D par fusion d'informations multimodales référencées vision et l'étalonnage géométrique caméra/lidar. De plus, ces différents travaux de recherche ont abouti à des systèmes embarqués temps-réel fonctionnels sur les véhicules expérimentaux du laboratoire Heudiasyc.

Fahed ABDALLAH 

Le mercredi 1er décembre à 10h30 en L103

Membres du Jury :

  • Luc Jaulin, Professeur, ENSIETA, Brest
  • Michèle Rombaut, Professeur, Université Joseph Fourier, Grenoble
  • Jean-Yves Tourneret, Professeur, Université de Toulouse
  • Thierry Denoeux, Professeur, Université de technologie de Compiègne
  • Bernard Dubuisson, Professeur émérite, Université de technologie de Compiègne
  • Cédric Richard, Professeur, Sophia-Antipolis, IUF, Nice
  • Hichem Snoussi, Professeur, Université de technologie de Troyes

Antoine JOUGLET 

Le jeudi 4 février à 10h en L103

Membres du Jury :

  • Philippe Baptiste, Directeur de Recherche au CNRS, Ecole Polytechnique, Palaiseau
  • Jean-Charles Billaut (rapporteur), Professeur à l'Université François Rabelais, Tours
  • Jacques Carlier, Professeur à l'Université de Technologie de Compiègne
  • Philippe Chrétienne (rapporteur), Professeur à l'Université Pierre et Marie Curie, Paris 6
  • Gerd Finke (rapporteur), Professeur à l'Université Joseph Fourier, Grenoble
  • Aziz Moukrim, Professeur à l'Université de Technologie de Compiègne

Résumé : La plupart des problèmes d'optimisation combinatoire appartiennent à la classe des problèmes NP durs. La résolution exacte d'une instance d'un de ces problèmes nécessite de trouver des moyens efficaces pour réduire son espace de recherche.

Dans ce cadre, l'utilisation des règles de dominance est évidente puisque leur raison d'être est de réduire statiquement ou dynamiquement cet espace de recherche au cours de la résolution du problème.

Après une brève présentation formelle des règles de dominance et de leurs principales utilisations, nous décrirons nos propres contributions dans les domaines de l'ordonnancement et du placement.

Contact

Directeur
Philippe Bonnifait
Tél : 03 44 23 44 81 | Contacter par mail